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Sacs plastique réutilisables

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La réutilisation est-elle la réponse aux problèmes actuels ?

Qu’est-ce que la réutilisation ?

On désigne la réutilisation comme une action permettant à un objet d’être utilisé à nouveau, sans modification de l’usage de départ.

L’exemple le plus courant est celui du sac en plastique. Après avoir servi une première fois, pour par exemple, le transport des courses et produits alimentaires, il peut être utilisé une nouvelle fois, dans la mesure où il est fonctionnel. Un tel article peut donc être utilisé un nombre de fois plus important.

Devant les enjeux, d’autres sacs ont pu voir le jour et se démocratiser. On se rappelle du sac cabas réutilisable dans la gamme de sacs. Sa forme et la constitution ont évolué avec le temps, de sorte qu’aujourd’hui de nombreuses variantes de sacs cabas existent : sac en osier, en tissu, en plastique recyclé etc.

D’autres exemples existent également, mais le sac plastique est le plus évocateur et commun.

La pratique de la réutilisation est à ranger dans la lignée des pratiques vertes, écologiques et utilisées pour préserver l’environnement. Elle est même souvent confondue avec le réemploi et le recyclage, qui s’en inspirent mais ne sont que des variantes.

A vrai dire, dire qu’un produit est réutilisable relève en quelque sorte d’un abus de langage séculier. On associe la réutilisation à 3 pratiques très semblables : le réemploi, la réutilisation et le recyclage. Le réemploi est une définition un peu plus adéquate, cette pratique permettant à des biens (et non des déchets), d’être utilisés à nouveau sans que l’objet ne subisse des altérations quelconques. Des plateformes issues de l’économie collaborative et du marché de l’occasion ont permis à de tels concepts de décoller, comme Le bon coin.

La réutilisation correspond plutôt à un déchet d’être à nouveau utilisable, l’objet en lui-même subissant quelques modifications. Le recyclage cependant, est l’utilisation de la matière première d’un objet en vue d’en fabriquer un autre. A vrai dire, les pratiques vertes se ressemblent un peu.

Dans une ère où la protection de l’environnement est nécessaire, la réutilisation est un phénomène en vogue. La crise économique a aussi modifié les habitudes de consommation et contraint les Français à rechercher plus d’économies. Cependant, il y a encore du travail, à une heure où on cherche à modifier les errances du passé et sensibiliser vers d’autres comportements.

 

Oui, vu l’urgence de la situation

Aujourd’hui, à l’heure des scandales écologiques et d’un impact environnemental sous-estimé, les regards du monde sont orientés vers la mise en place de solutions écologiques. On se rend compte que pour changer les dérives, les initiatives se doivent d’être collectives. Les remises en question ne doivent plus être unilatérales. 

Si de plus en plus d’initiatives écologiques se mettent en place, soutenues par des lobbys, la machine peine à se mettre réellement en marche. Les comportements se changent au compte-goutte et la marge de progression reste énorme. Ce qui fait que la France reste un des plus mauvais élèves de l’écologie en Europe. Notamment avec le recyclage, avec 26,2% des déchets recyclés.

En 2015, l’ADEME chiffrait à 10% uniquement l’impact de la réutilisation et du réemploi face à la production française des déchets. 940 000 tonnes de déchets pour une production totale de 9,3 milliards de tonnes.

On peut justifier ce retard par de nombreux manques, principalement dans la sensibilisation autour de la nature, du développement durable, mais aussi la communication, notamment par les médias. La place publique n’est pas assez laissée aux intervenants, et quand elle l’est, ceux-ci ne sont pas pris au sérieux. Il s’en suit le faible crédit des lobbys, des ONG jusqu’au gouvernement (ex : démission de Nicolas Hulot au gouvernement) et un message qui ne passe presque plus.

La nature pâtit donc de ces manques, de la pollution de l’air jusqu’au rejet et manque de traitement des déchets plastiques. Les dérives consommatrices sont également à mettre en tête de ce manque d’action. Le gaspillage alimentaire (et donc la création de déchets plastique) en est témoin, avec des statistiques phares.

Par exemple, on parle de 30 kg par an et par habitant en France, 7 kg de ce gaspillage concerne des aliments encore emballés. 10 millions de tonnes de nourriture gaspillées chaque année en France, pour 16 milliards d’euros.

Une empreinte carbone de 15,5 millions de tonnes de CO2 par an. 80000 tonnes de déchets plastique perdus dans la nature chaque année en France. Des déchets exportés en masse vers d’autres pays.

L’heure est donc bien au changement de ces dérives, en vue d’aller de l’avant.

 

Oui, car la réutilisation a ses avantages

Si le changement de ces dérives comportementales est particulièrement important, les prises d’initiatives le sont également. En effet, la réutilisation en est une parmi toutes, et celles qui impliquent le moins d’effort. Fort heureusement, les choses sont en train de progresser, notamment niveau comportement.

Les appels au secours font finalement effet, même si la marche pour une efficience totale est encore haute. Le gouvernement commence à sérieusement s’impliquer et hausser le ton afin de faire évoluer la cause de l’environnement. Les pays se concertent de plus en plus et mettent des sanctions en place inter-Etats, en cas de non-respect des règles. Aujourd’hui, la sensibilisation des consciences sur l’environnement semble également reprendre, grâce aux ONGs et lobbys.

Premier avantage : la réutilisation représente un gain d’argent considérable pour les ménages français. Dans un contexte forte crise, qui a vu le pouvoir d’achat baisser et l’économie collaborative monter en flèche (sites d’occasion, 2ème main…), elle est particulièrement en phase avec la conjoncture et les comportements d’achat. Aujourd’hui, on n’utilise plus jusqu’à la fin, on revend ou on loue. On ne se débarrasse plus, on réutilise.

Pour reprendre le cas des sacs bretelles, la suppression du sac plastique en supermarché a été décrétée par la Loi de Transition Énergétique. Le sac bretelles 50 microns a progressivement disparu des étalages, celui-ci a vu son homologue, le sac en plastique recyclé prendre sa place. Plus solide, robuste et destiné à supporter de plus lourdes charges, il est en vente dans les grandes surfaces pour beaucoup. Le sac en polyéthylène basse densité en est un parfait exemple.

Sa constitution en plastique recyclé et son aspect ergonomique incitent donc bien à la réutilisation. Pour les sacs liassés, disponibles en rayon fruits-légumes, ce n’est pas la même chose. Ceux-ci finiront bien par disparaitre, remplacés par d’autres sacs en plastique réutilisable ou en kraft.

Un tel sac plastique réutilisable a pour autre effet de protéger l’environnement. En effet, sa réutilisation, loin du souvenir du sac en plastique classique, évite le rejet et retarde ainsi la production et de déchets plastique. Le sac cabas réutilisable s’inscrit ainsi dans cette optique.

 

Oui, en compagnie des autres pratiques écologiques

On constate depuis quelques années un retour vers des valeurs saines, éthiques, écologiques et vouées à préserver l’environnement. Des valeurs qui sont aujourd’hui encore au rendez-vous dans ce lot de pratiques, et en phase avec la préservation de l’environnement. Le recyclage, l’économie collaborative et solidaire aident à l’émancipation et la création de nouveaux comportements.

Des pratiques qui semblent être suivies de près par un gouvernement français de plus en plus actif. A l’image de la Loi sur la Transition Energétique ou le projet de Loi pour la lutte contre le gaspillage et l’économie circulaire. « Pour lutter contre la surconsommation de plastiques et tendre vers l’objectif de 100% de plastiques recyclés d’ici 2025, plusieurs mesures sont prévues », comment l’Etat. Un fonds de réemploi à hauteur de 30 millions d’€ va prochainement être lancé par le gouvernement.

Le sac réutilisable a ainsi de beaux jours devant lui. Penchons-nous donc sur le sac plastique réutilisable, qui fait déjà beaucoup parler de lui.

 

Le sac plastique réutilisable, un emballage écologique d’avenir

Qu'est-ce qu'un sac plastique réutilisable ?

Un sac plastique réutilisable est, comme son nom l’indique, un sac plastique qu’il est possible d’utiliser à nouveau après une première utilisation. Selon la loi, il doit posséder un label ou un marquage indiquant une possibilité de réutilisation et de ne pas s’en débarrasser dans la nature.

Le sac plastique réutilisable se distingue d’un sac plastique classique (ou biosourcé) par son épaisseur, sa rigidité et donc sa durabilité. Le micronnage est ainsi plus important que sur les autres modèles de sacs, mais assez important pour assurer le transport de charges semi-lourdes à lourdes. Ceci en fait un produit apprécié par plus d’un, consommateur final comme professionnel.

Enfin, le sac plastique réutilisable est apte au contact alimentaire, ce qui le rend propre à utilisation pour toutes les denrées alimentaires possibles. Aucun risque de déversement de composants toxiques en cas de contact avec la nourriture. 

Depuis juillet 2016, le Ministère de l’Ecologie français a interdit complètement la vente et la fabrication du sac plastique classique. Le sac plastique réutilisable a ainsi profité de cela, vu comme la solution de remplacement idéale.

 

Pour le cas de supermarchés ou de grandes surfaces du même acabit, on peut relever 3 types de sacs réutilisables :

-          Le sac cabas réutilisable

-          Le sac en polyéthylène basse densité

-          Le sac isotherme

-          Le sac abattoir

-          Le sachet sandwich en plastique

-          Le sac à pain tranché en PE basse densité

-          Le sac cabas pour traiteurs en plastique avec renfort de fond

Le sac cabas réutilisable

Les consciences ayant évolué au niveau de l’environnement, les produits se sont adaptés au fur et à mesure. Le sac cabas réutilisable s’est ainsi imposé de manière progressive, dans les supermarchés, grâce à ses multiples qualités.

C’est un produit de transport multifonctions et résistant, pouvant supporter des charges semi-lourdes à lourdes, supportant de bonnes charges avec ses bretelles. Pliable, mais facilement maniable, son aspect rigide lui confère une certaine solidité. C’est d’ailleurs l’atout phare pour les courses et les provisions.

 Un tel sac est un atout parfait pour l’environnement et le développement durable.

 

Le sac en polypropylène basse densité

Le sac en polypropylène basse densité (PEBD) est comme son nom l’indique, un sac avec un taux de matières plastiques moins important (que le PEHD). Il est ainsi plus maniable, plus souple, plus esthétique, étirable et surtout, moins nocif pour l’environnement. C’est ce type de sac qui est encore dans les grandes surfaces actuellement, mais qui sera voué à disparaître. Sa variante en polypropylène tissé est également un produit de choix. Le sac liassé en PE basse densité est un de ces exemples.

 

Le sac isotherme

Le sac isotherme figure aussi parmi les sacs qui ont tendance à être réutilisables. Pour cause, il sert efficacement au transport (sur une durée limitée) de produits surgelés. Sa constitution en polypropylène permet une maîtrise temporaire de la chaine du froid, ce qui est très important et que nul autre sac ne possède. Il s’adapte ainsi à une large gamme de produits et est apprécié pour sa résistance et son ergonomie.

 

Bio-emballage, spécialiste du sac en plastique réutilisable

Le sac en plastique réutilisable faisant partie de la longue lignée des solutions d’emballages alimentaires écologiques, il est évident que Bio-emballage vous en fasse profiter.

Découvrez donc notre sélection de sacs plastique et de sachets plastique réutilisables, et choisissez parmi nos nombreuses références produit.

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